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27/08/2008

Tel Épris Qui Croyait Prendre

Je Pince, Donc Je Te Suis !

Je bringuebale, j'tangue, j'vais de guingois, c'est clair, j'suis plus d'équerre.
Les rues, les artères, j'te les prends, sévères, perpendiculaires.

Non mais t'entends ça ?
Écoute donc :
J'ai le palpitant qui ballotte, les valseuses qui cahotent et regarde mes paluches, les pauvrettes comme elles tremblotent !
Du traczire, c'est le son.
Et ça m'fout les j'tons.
Moi qu'avais juré, craché que non, ah ça non, de l'amour je n'serais plus le nom.
Ben v'là que ça me reprend.
Sur la comète, à nouveau j'fais des plans.
Je rêve de tire-fesses et de funiculaire.
De ma carré, m'extirper, les anges tutoyer, la vie contempler.

Moi qu'avais baissé le rideau, j'y grimpe à nouveau.

Moi qui m'croyais brisé, disloqué, qui m'voyais étanche, me revoilà fulgurant et fringant, tel un Adam prêt à déplacer des montagnes pour que son Eve reste.
Faut croire qu'à trop s'voir couler à pic, elles vous rattrapent puis vous happent, les cimes.

J'étais sonné, me voici sommé.
De me rendre.

Tel épris qui croyait prendre.



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21:52 Écrit par Josey Wales dans L'Epris | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : benedicte desforges, épris, renaissance, pic, amour, éternité, heaven |

 
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